Le régime à 'IG' bas
Par Cedric Berthomier - MyDiet.fr le mercredi 30 avril 2008, 18:16 - Lien permanent
Ici les ennemis déclarés sont les "mauvais" glucides ! La consommation
élevée de sucres rapides étant considérée comme responsable de la prise de
poids. Il s'agit donc d'un régime pauvre en glucides, composé d'aliment à
faible "IG"…
Perdre du poids sainement
Ici les ennemis déclarés sont les "mauvais" glucides !
La consommation élevée de sucres rapides étant considérée comme responsable de
la prise de poids. Il s'agit d'un régime pauvre en glucides, composé d'aliment
à faible "IG"…
Pour suivre la méthode à faible index glycémique, il est donc indispensable de
maîtriser l'"IG" des aliments. C'est l'indice glycémique qui définit le pouvoir
d’un aliment à augmenter le taux de glucose dans le sang et qui varie de 0 à
100.
La méthode privilégie donc les aliments à IG faible ou moyen, complétés d'un
choix judicieux de protéines et de graisses.
Elle comporte généralement deux phases : une phase initiale de régime IG
bas composé des seuls aliments à IG inférieur ou égal à 50, et une phase de
stabilisation plus souple, autorisant des écarts, sur la base des grands
principes de la phase initiale.
Elle est assez facile à suivre au restaurant, plus difficile en famille ou chez
des amis et idéale pour celles et ceux qui ne souhaitent pas peser leurs
aliments. Un avis médical s'impose bien entendu. A noter, elle peut-être
intéressante dans le cadre d'un diabète de type II.
Les 2 phases de la méthode
La méthode à faible index glycémique est composée de deux phases majeures
:
Une phase initiale : un régime IG bas composé des seuls
aliments à IG inférieur ou égal à 50.
Une phase de stabilisation : plus souple, les écarts sont
autorisés sur la base des grands principes de la phase initiale.
Petite variété, grandes quantités !
Bienvenue dans l'univers des "IG" faibles, soit les aliments à IG bas ou
moyen (inférieur à 35 ou à 50) : les légumineuses (lentilles, pois,
haricots, boulgour…), les spaghettis al dente, les céréales complètes, les
légumes verts, les pommes.
Tous augmentent faiblement la glycémie...
Par contre, haro sur les aliments à "IG" élevé (supérieur à 50). Stop donc
au pain blanc, aux pommes e terres, aux barres chocolatées, aux corn-flakes,
aux galettes de riz soufflé...
Tous font grimper la glycémie, libérant ainsi l'insuline. Cette hormone
sécrétée par le pancréas qui fait pénétrer le glucose sanguin dans cellules.
Beurk, au passage, elle favorise aussi l’accumulation des lipides dans le tissu
graisseux.
Les aliments à IG entre 10 et 30
. Avocat : 10
. Amande, noisette, noix, cacahuète, noix de cajou, olives : 15
. Champignons : 15
. Myrtilles, cassis : 15
. Soja : 15
. Tofu, lait de soja : 20
. Artichaut : 20
. Chocolat noir (>70% de cacao) : 25
. Fraises, cerises, framboises : 25
. Lentilles vertes, pois cassés : 25
. Lentilles brunes, jaunes, rouges, pois chiches : 30
. Fromage blanc (non égoutté) : 30
. Lait écrémé ou non : 30
. Mandarines, clémentines, pamplemousses, abricots, poires, oranges
pressées : 30
. Tomate, carotte (crue) : 30
Les aliments à IG entre 35 et 50
. Céleri-rave, haricot blanc, rouge, noir, Petits pois : 35
. Pommes, prunes, pêches, brugnons, nectarines, oranges : 35
. Riz sauvage : 35
. Quinoa : 35
. Yaourt nature : 35
. Wasa fibre (24%) : 35
. Pain 100% intégral : 40
. Abricots secs : 40
. Spaghetti al dente : (5 min de cuisson) : 40
. Ananas, raisin, riz basmati complet, blé (type Ebly) : 45
. Muesli sans sucre : 50
. Mangue, kiwi : 50
. Pâtes complètes (blé entier), riz basmati, riz complet brun : 50
Les aliments à IG entre 60 et 75
. Crème glacée sucrée : 60
. Melon, banane mûre : 60
. Pizza : 60
. Confiture, sorbets : 65
. Pomme de terre à l’eau/ vapeur, betterave cuite, mais : 65
. Pain complet , pain au chocolat : 65
. Couscous, Muesli (avec sucre, miel..) : 65
. Baguette, pain blanc, biscotte, brioche, croissant, biscuits : 70
. Nouilles (blé tendre), riz blanc standard : 70
. Chips : 70
. Sodas : 70
. Sucre blanc : 70
. Lasagnes (blé tendre) : 75
. Pastèque : 75
. Potiron : 75
. Riz au lait sucré : 75
Les aliments à IG supérieurs à 80
. Purée de pomme de terre : 80
. Carottes, navets cuits : 85
. Corn flakes, flocons de maïs, riz soufflé, galette de riz : 85
. Riz à cuisson rapide (précuit) : 85
. Pain de mie, pain à hamburger : 85
. Miel : 85
. Frites, pomme de terre au four : 95
. Glucose : 100
. Maltose (bière) : 110
Qui va piano, va sano…
La perte de poids est variable selon l’importance de la surcharge pondérale.
4 à 5 kilos par mois pour un homme, un peu moins pour une femme, moins aussi
pour celles et ceux qui mangent des cacahuètes, des rillettes, et du chocolat
au prétexte qu'ils y sont autorisés…
La phase initiale est à programmer en moyenne sur trois mois minimum, pour
mettre vraiment le pancréas "au repos", pour minimiser la sécrétion d’insuline
et remonter son "seuil de tolérance au glucose". Une perte de poids durable ne
se fera qu'à cette condition. Elle peut être suivie sur une 15aine de jours
seulement, mais là, de façon beaucoup plus radicale…
L'étape de stabilisation pérennise la perte de poids, et en principe d'une
durée identique. Elle peut être suivie ad vitam æternam, ou encore directement
sans passer par la phase 1 si l'on souhaite seulement prévenir une prise de
poids.
La stabilisation : Un fondement de la méthode
Dans la méthode à faible index glycémique, le régime de stabilisation est
similaire à celui de l'étape initiale: s’alimenter de façon équilibrée, en
privilégiant les glucides à faible ou moyen IG, (jusqu’à 50). Là, on pourra en
plus s’accorder de petits écarts…
Nuance cependant, on raisonne en terme d’IG mais aussi de RG...
Il s'agit de la résultante glycémique du repas qui permet d’associer, au cours
du même repas des glucides à IG élevé (pommes de terre, nouilles…) avec des
glucides à IG très bas (lentilles, pois chiches, brocolis….) de façon à
"neutraliser" l’effet des premiers.
Objectif : ne pas dépasser une RG de 50.
La gestion des écarts : Une question de raison…
Ici, écart consiste à "craquer" pour un aliment à IG élevé (gâteau, frites,
pain blanc…).
Principe de base de cette méthode : les écarts peuvent compensés par des
aliments à faible IG pris au cours du même repas, ou par un régime très strict
sur les deux jours qui suivent...
En clair, un écart ne s’improvise pas, il se "calcule". Par contre, il ne faut
jamais craquer en dehors des repas !
Les 'plus' de l'"IG bas"
. Le petit déjeuner inclut céréales et tartines (pain intégral
seulement)
. On continue à aller au restaurant
. On prend les repas en famille en rajoutant un peu de féculents pour les
convives
. On mange des féculents mais pas tous les jours
. On peut faire du sport sans être fatiguée les jours où mes repas comportent
des féculents
. On a droit au fruit en collation
. On ne pèse pas les aliments
Commentaires
L'appellation ce régime n'est en fait que suivre une alimentation équilibré en limitant les glucides. Il faut savoir que les glucides ont un IG haut plus ils faorise la prise de poids alors que les aliments à IG bas permettent justement de réguler le taux sucre sanguin et ainsi la saciété.
Il est également important de savoir qu'un aliment à IG haut consommer avec des fibres et des protéines devient alors un aliment à IG bas. Il ne faut cependant pas que consommer des sucres dit rapide (à IG haut) avec des fibres ou protéines ss prétexte qu'il devient bas. Un certains équilibre alimentaire est de mise.
parfois oui :)
Bonjour,
J'ai une question, comment fait-on pour perdre 4 kg qui sont vraiment superflus quand on ne mange que des aliments à IG bas et même très bas et même souvent sans ig ? (je suis hypoglycémique et ne peut pas manger de sucre sans agraver mon cas) et pourtant je fabrique de l'insuline et donc de la graisse sur le ventre. (je vous passe les analyses, médecins, spécilistes qui ne donnent pas grand chose)
Merci de votre réponse.
Merci pour cette article sur le regime IG !
L'avantage de ce regime est qu'on continu a manger...Et pout le moral c'est capital !